• Il est sans conteste que l’on vit à l’ère de la digitalisation. C’est pour cette raison que l’on peut voir que les firmes qui se démarquent sont, pour la plupart, celles qui savent saisir et exploiter les données efficacement. C’est ainsi qu’elles parviennent à prendre des décisions judicieuses.

     

    Certes, la gestion de données n’est pas une mince affaire au sein d’une entreprise puisqu’il y a l’analyse de montagnes de dossiers, vidéos et images, entre autres, à effectuer. Le but est d’en tirer profit, notamment lorsqu’il est question d’informations concernant les clients, les produits ou encore les contrats.

     

    Comme l’on peut s’en douter, ces infos ne sont pas toujours ordonnées et classées de sorte que le tri se fasse le plus facilement possible. Eh non! On note qu’elles sont dispersées un peu partout via divers systèmes ou supports.

     

    Toutefois, comme la transformation digitale gagne de plus en plus de terrain, les firmes ne se contentent plus de solutions de base. Elles souhaitent avoir des options qui leur permettent d’évoluer au sein de l’entreprise via des connexions annexes et répondant à des besoins précis.

     

    Il est donc important pour les entreprises de faire appel à l’Intelligence artificielle qui leur filera un coup de pouce pour exploiter efficacement les données. Elles peuvent aussi profiter du Cloud ou d’autres technologies avancées afin d’améliorer la gestion de l’information. Par exemple, en ce qui concerne le Cloud, il y a pas mal de solutions d’entreprise conçue pour ce système et cela engendre pas mal d’avantages.

     

    En définitive, l’Intelligence artificielle, le machine learning et tout autre outil visant à analyser les données de manière performante doivent être intégrés au cœur de l’entreprise pour une valeur ajoutée.

     

    Digitalisation : la gestion des données facilite sa transformation

    La gestion des données et l’aide de l’Intelligence artificielle

     


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    Une étude a été faite par la Fevad (Fédération du e-commerce et de la vente à distance) sur l’e-commerce en France. Il en ressort que le panier moyen a chuté de 5 % en 2017, si on compare les chiffres enregistrés (65,5 euros) avec ceux de 2016 (69 euros). 

     

    Or, on pourrait penser qu’il n’y a que peu d’écart et que cela n’est pas très choquant, voire alarmant, mais cela devient assez inquiétant lorsque la comparaison est faite avec les chiffres de 2010. En effet, durant cette année, le panier moyen était de 91 euros, ce qui fait qu’en 7 ans, on assiste à une baisse de 28 %.

     

    Comment remédier à cette situation ? Eh bien, il faut inévitablement faire grimper les chiffres d’affaires et cela passe bien sûr par une croissance dans le taux de ventes. Si l’on considère le fait que le commerce en ligne fait désormais partie intégrante du quotidien des Français, cette démarche n’a rien d’impossible. Il faut juste mettre en place une bonne stratégie comme un marketing de qualité, notamment via les plateformes d’échanges comme Facebook ou encore LinkedIn.

     

    Toutefois, il est bon de savoir que les campagnes de pub ne sont pas données et beaucoup d’e-commerçants investissent de grosses sommes pour les mener à bien. Or, afin de minimiser les coûts, il est aussi possible de faire un travail de fond, ce qui permettra d’avoir un trafic de qualité. Il faut, entre autres, cibler les clients et gérer les communications via divers canaux. Utilisez aussi Google Analytics afin de garder un œil sur la progression des visites sur votre site.

     

    En somme, on note que l’e-commerce se porte bien avec 81,7 milliards d’euros de dépenses en ligne, car malgré le panier moyen qui fait des siennes, la fréquence d’achat est au beau fixe. 

     

    e-commerce : contrer la chute du panier moyen, c’est possible !

     

    Panier moyen : c’est possible de minimiser sa chute

     

     


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  • Dans l’e-commerce, on note un phénomène qui peut faire peur, l’abandon des paniers. En effet, d’après les analyses effectuées à ce sujet, nombreux sont les e-acheteurs qui ne vont pas jusqu’au bout de leurs emplettes. Comme une commande validée équivaut en moyenne à 100 euros, cela vous donne une idée des pertes financières encourues par les cybermarchands. Pour y remédier, il est impératif de mettre l’accent sur une expérience client optimale.

     

    Dans le B2B, c’est assez complexe de satisfaire le public. Toutefois, c’est sans équivoque qu’il est possible d’augmenter les recettes dans ce domaine même si cela demande des ressources, des outils et du temps de qualité.

    Pour ce qui est du B2C, cela concerne principalement le client. Ainsi, afin de mettre en place une stratégie visant à optimiser ces 2 types de commerce en ligne, il faut considérer plusieurs facteurs.

     

    Pour commencer, il est important de comprendre à quoi servent les paniers. On note qu’un consommateur peut parfois faire ce choix plutôt que de valider un achat directement parce qu’il souhaite simplement préparer une liste d’achats. Il peut aussi avoir envie de connaître les prix imprévus ou alors avoir une idée des délais de livraison englobant tous les articles acquis. Cela leur permettra de savoir s’il y a des frais d’expédition ou remises, etc.

     

    Maintenant que nous avons un aperçu de la raison d’être des paniers, voyons pourquoi ils sont abandonnés. Certains ont trouvé des articles à meilleur prix ailleurs, d’autres voulaient seulement faire du lèche-vitrines.

    Plusieurs cyberconsommateurs trouvaient que c’est complexe de naviguer sur le site, et pour quelques-uns, les prix n’étaient pas abordables. Tous ces éléments contribuent donc à l’abandon des paniers dans l’e-commerce. Il est donc important pour les cybercommerçants de cibler les besoins des clients via les données collectées suite aux transactions de ces derniers et ainsi répondre à leurs attentes.

     

    L’e-commerce et l’abandon des paniers…

    L’abandon de paniers dans l’e-commerce : pourquoi de tels cas ? 

     


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  • Peut-on vraiment se fier aux technologies avancées qui s’infiltrent de plus en plus dans la relation client? En effet, pour certaines firmes, c’est une menace pour les emplois. La crainte d’un service client robotisée est-elle justifiée? Voyons donc ce qu’il en est exactement.

     

    Il est vrai que les chatbots ont gagné du terrain dans le monde du commerce, mais leur but n’est en aucun cas de remplacer l’humain dans la relation client. Non! C’est l’opposé de cette perception. En réalité, ces agents conversationnels sont intégrés dans le commerce en ligne afin de permettre aux professionnels de s’occuper des clients et de leurs requêtes urgentes. Eh oui, ils seront à même de leur procurer un service de qualité sachant que d’un autre côté, les chatbots s’occuperont des tâches routinières, importantes certes, mais pas prioritaires. Par exemple, les bots peuvent répondre aux questions courantes.

     

    Quant aux consommateurs, n’ayant pas la possibilité d’être en contact 24 heures sur 24 avec un agent humain, ils deviennent plus autonomes et s’en vont à la chasse aux réponses dans les FAQ. Cela évite les frustrations causées par le temps d’attente interminable avant de pouvoir converser avec un conseiller. Conséquemment, la satisfaction du client tend à augmenter.

    Les appels téléphoniques, bien qu’étant encore d’usage dans les entreprises, tendent à laisser la place aux outils novateurs introduits par la technologie avancée comme le messaging. Ce canal favorise, entre autres, la communication avec plusieurs clients en même temps. Il est donc évident que les
    chatbots sont utiles aux marques et ne sont en rien une menace. En les prenant pour alliés, les entreprises peuvent augmenter la satisfaction du client et parviendront à les fidéliser.
     

    Relation client – humains et chatbots, à chacun son rôle…

    Chatbots et humains : ensemble, ils peuvent faire des prodiges 


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  • Si vous suivez l’actualité des jeux vidéo, notamment ceux d’Ubisoft, vous savez probablement que les loot boxes ne seront pas inclus dans le jeu Far Cry 5. Cependant, l’éditeur a annoncé que les microtransactions seront malgré tout présentes dans ce titre.

    Ainsi, le 27 mars, les fans de la franchise Far Cry ont pu découvrir un nouveau volet, le 5e. Avant ce lancement, l’éditeur Ubisoft a balancé quelques infos ici et là afin de mettre les gamers en appétit. C’est comme ça que nous avons appris que l’option des microtransactions a été proposée dans cette licence. C’est vrai que c’est le cas dans beaucoup d’autres titres, même ceux de l’éditeur comme Assassin’s Creed: Origins, qui offrait un gain de temps supplémentaire via l’achat de packs.

    Comment la microtransaction incluse dans ce jeu pourra-t-elle être utile aux gamers ? Eh bien, d’après les propos de Dan Hay, même si cette mouture met en avant un contenu généreux, ce sera possible d’avancer plus rapidement en mettant la main à la poche. Néanmoins, si vous n’avez pas envie de dépenser de l’argent en microtransactions, cela n’affectera pas votre expérience dans le jeu. Effectivement, vous serez en mesure de débloquer des éléments utiles en jouant normalement.  

    Cette annonce est aussi suivie d’une autre concernant sa campagne. Celle-ci sera accessible hors connexion. Toutefois, si vous souhaitez jouer avec d’autres gamers en mode coopératif, là il faudra vous connecter au Net. Voilà, entre autres, les infos concernant l’arrivée de Far Cry 5 sur PS4, PC et Xbox One. À suivre !

     

    Les microtransactions seront présentes dans Far Cry 5…

    Far Cry 5 propose des microtransactions 




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